05 juillet 2009
Eglise Saint-Martin - Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais)
D’habitude, comme je vous l’ai expliqué, je choisis mes sujets à la courte-paille, ou plus exactement à la souris. J’ai toute une liste, interminable, je ferme les yeux, j’agite la souris vers le haut, vers le bas, et amstram-gram-pique-et-pique-et-colegram, je m’arrête et hop, je prends le sujet sur lequel mon curseur s’est mis. Pas aujourd’hui.
Parce que, hier j’ai eu un coup de foudre. Y avait Marine Le Pen à la télé. Je rigole ! Ce n’est pas de Marine dont je suis tombée amoureuse… mais d’une église qui trônait derrière elle. Vous n’êtes pas sans savoir, car vous êtes de bons citoyens qui s’informent régulièrement de la vie de leur pays, que la petite ville de Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), dont personne n’avait jamais entendu parler auparavant, va peut-être passer au Front National, suite aux municipales qui s’y déroulent. Donc, on a vu à la télé Marine qui se baladait dans les rues de la ville. Et ciel, que vois-je ? Une super église, très très originale ! J’ai noté vite fait sur un bout de papier. Et voilà, maintenant j’en sais plus et je vous en fais profiter.
Comme on peut s’en douter en voyant l’architecture de l’édifice, elle est très récente, tout en adoptant un style ancien, et le mélange est assez génial.
Il s’agit de l’église Saint-Martin.
Il y avait là une église effondrée… Les fondations avaient déjà été ébranlées par les mines de charbon, dans le sous-sol, et en 1917, les Allemands l’ont achevée à coup de bombes. Donc on l’a reconstruite. On a fait appel à l’architecte Maurice Boutterin qui a dessiné un bâtiment de style gréco-byzantin, tout en béton. La partie centrale de l'église est surmontée d'un dôme à double coupole.
A l'intérieur la lumière pénètre par de vastes verrières colorées, dont l'une, en forme de croix, se situe au centre de l'église. Autour de l’autel, sont installées des stalles (les chaises où s’asseyaient autrefois les dignitaires) de chêne massif décorées de gros clous et de motif en métal argenté. Les murs sont teintés en vieil ivoire et en rouge antique. Ils sont ornés de frises décoratives rehaussées d'or et d'argent et d'un chemin de croix traité en sépia et argent patiné. L’église contient également de nombreuses mosaïques, toujours inspirées par l’art byzantin.
L’église a été classée Monument Historique le 21 mai 2003.
A voir un jour !
04 juillet 2009
L'aqueduc de Ségovie (Espagne)
Il fait 900 mètres de long, 28 m de haut et l'eau qu'il transportait, sur une pente de 1 %, prenait sa source dans la rivière Acebeda, à 18 km de Ségovie. Il compte en tout 166 arcs. Les 20.400 blocs de granit ne sont liés que par leur propre poids, sans aucun mortier, grâce au parfait équilibre des forces. Il possède deux étages d’arcs. C’est le plus important vestige romain de toute l’Espagne.
Il existe une jolie légende. Une femme faisait tous les jours les 18 km à pieds pour aller chercher l'eau à la source et un soir elle dit: "Je donnerai mon âme à celui qui fabriquera un système pour ramener l'eau dans la nuit à la ville." Le diable l’entendit mais au lever du soleil il manquait une pierre à l’édifice. La femme put donc garder son âme et le diable dut finir son ouvrage. On dit que les trous dans les pierres sont les traces de pas du diable !
On ne connaît pas avec certitude la date de son érection, mais il est vraisemblable que ce fut sous Trajan (fin du Ier siècle/début du IIe).
Aujourd'hui encore, il est utilisé pour acheminer l'eau des montagnes voisines vers les quartiers en hauteur de la ville.
D’après Wikipédia – A voir un jour
Chers lecteurs...
Angelita : Comment ça ? Les enfants ne peuvent pas se laver les mains avant de passer à table ? Mais c'est dingue ! C'est vraiment l'hygiène élémentaire ! Seigneur... tu as bien raison de te révolter.
ALSFELD
Black Wolf : Merci pour la visite !
ISABELLE : Ah, Hansel & Gretel ! Un de mes contes préférés. Tu as raison, ces petits villages médiévaux font tout à fait penser à ça.
BRAD PITT
Ideyvonne : C'est curieux, ça. Cet "architecte" déclenche soudain un intérêt formidable. Ah vous étiez moins enthousiastes quand je vous ai parlé du Corbusier ou de Ange-Jacques Gabriel !
AMIENS
Isabelle et Electroménagère : C'est formidable si je vous donne envie de voir Amiens !
* * *
Mon blog Révolutions a disparu... Fausse manip ? Orage (ça a fait clac alors que je travaillais dessus...) ? Mon ordi me fait des tas de trucs bizarres. Il est peut-être possédé. Tiens ça me redonne envie de faire un blog... de paranormal ! J'en sais rien. Je vais voir. En tous cas, heureusement que ce n'est pas mon Blog de pierres qui a disparu, car je l'aime pardessus tout... Et là, j'imprime mes articles ! Pour les regarder, quand je serai très vieille et qu'on habitera tous dans des grottes.
03 juillet 2009
Le virus s'amuse
Vous, j'sais pas, mais moi j'y comprends rien ! Et évidemment, ça m'énerve, car je trouve que les journalistes font mal leur boulot. On dirait qu'ils ne se posent jamais de questions. Ils nous assènent des "vérités", qui se contredisent d'une semaine à l'autre, sans nous expliquer le pourquoi de ces revirements.
La grippe A, par exemple. Ca n'arrête pas de changer. Pandémie, pas pandémie, repandémie. C'est grave, c'est pas grave, si finalement c'est grave. Il y a quelques semaines, on nous disait que, de toutes façons, les virus ne supportaient pas la chaleur et qu'on devrait être tranquille jusqu'au début de l'hiver. Et voilà que, hier soir, on apprend que la Grande-Bretagne est aux abois. Les cas se multiplient... les toubibs sont débordés... ils ne traitent même plus les gens... le virus va plus vite qu'eux.
Mais... je croyais que les virus ne supportaient pas la chaleur ! On nous le dit, on nous l'affirme, on nous le répète. Et tout d'un coup, voilà un virus qui résiste à la canicule. Ca mérite des explications, non ?
J'en ai marre de leurs reportages baclés.
Il parait que Roche a produit des quantités astronomiques de Tamiflu, bien supérieures à ce que ce que les gouvernements mondiaux leur commandent, à titre préventif et sur recommandation de l'OMS. Ceci expliquerait-il cela ?
Pauvre laboratoire... Et il parait maintenant que certains malades font de la résistance au Tamiflu ! Et si on pariait que d'ici quelques jours ou quelques semaines, Roche sortait un Tamiflu Nouvelle Génération ? Qui serait le même, mais un peu plus dosé, ou avec une gélule d'une autre forme ? Attendons...
Dans la boîte de mon mari, siège parisien... la semaine dernière, c'était la panique. Il y a avait UNE employée contaminée. Elle a été priée de rester chez elle, ainsi que ses proches collègues. Il a même été demandé aux commerciaux de la capitale de ne plus aller visiter les clients de peur de les infecter (faudrait pas qu'ils meurent, les clients, ce serait bête). Par contre, les réunions de fin de semestre prévues entre les chefs de région parisiens et les commerciaux en province ont été maintenues... Complètement incohérent !
Mon mari, qui est gagueur, est allée à la réunion avec son désinfectant pour les mains. Ca a fait moyennement rire... Et pourtant dès le lendemain, nouvelle panique ! Il aurait bien fallu annuler ces réunions ; au secours, le virus allait se propager en régions ! Et les grands chefs ont alors exigé que les provinciaux envoient un SMS tous les matins à leur hiérarchie pour donner leur état de santé ! Du grand n'importe quoi. Jusqu'à ce qu'ils finissent par conclure, quelques heures plus tard, que "tout risque était levé". Pourquoi ? Qui mesure les risques ? Comment ? On ne sait pas.
Mieux vaut en rire.
Mais j'ai de plus en plus la sensation de vivre dans un monde de cinglés.
02 juillet 2009
Alsfeld (Allemagne)
Alsfeld est une petite ville d’Allemagne, au nord-ouest de Francfort. Elle a été distinguée en 1975 par le Conseil Européen comme ville modèle pour la restauration de ses quartiers anciens, en l’occurrence environ 400 maisons à colombages des XVe et XVIe, dont le magnifique hôtel de ville, le Weinhaus. Son soubassement en arcades abritait autrefois le marché.
A voir un jour
01 juillet 2009
Amiens (Somme)
Au moment de l'arrivée des Romains, la région est occupée par un peuple gaulois : les Ambianis. La ville se développe au Ier siècle alors que l'empereur romain Claude Ier décide de conquérir la Bretagne (Grande-Bretagne actuelle). La cité, qui s’appelle alors Samarobriva, devient un point de passage de l'axe romain Lyon-Boulogne et le principal nœud routier de la Gaule du nord.
On y construit un vaste forum, des thermes, un amphithéâtre.
C’est ici que, durant l'hiver 338-339, celui qui deviendra Saint Martin, alors soldat romain en garnison à Amiens, partage son manteau avec un pauvre (une plaque commémore cet événement sur le mur nord du palais de justice actuel).
Au IVe siècle, l'amphithéâtre est transformé en forteresse : le Castillon. Amiens devient la plus grande forteresse du nord de la Gaule. Elle subira les premiers assauts des barbares, Alains, Vandales, Burgondes, qui s'en emparent successivement.
Au Ve siècle arrivent les Francs. En 859 puis est 882, la ville est pillée et incendiée par les Normands.
Réunie à la couronne en 1185, puis donnée à la Bourgogne par le Traité d'Arras (1435), Amiens est finalement acquise par Louis XI en 1477.
En 1597, les Espagnols attaquent la ville par surprise grâce à une technique proche du Cheval de Troie : les soldats du comte de Fuentes entrent dans la ville, déguisés en paysans et s'emparent de la cité. Après six mois du siège, Henri IV reprend la ville.
Amiens est réputée aux XVIIIe et XIXe pour ses textiles, notamment le velours. Durant le XIXe siècle, Amiens tire profit du développement de l'industrie. La ville s'étend et se modernise. Les remparts sont démontés pour laisser place à de larges boulevards qui ceinturent le centre-ville. La première ligne de chemin de fer passant par Amiens est construite en 1848 : elle permet de relier la ville à Boulogne-sur-Mer.
Amiens connaît de graves dégâts lors des deux guerres mondiales. Après le premier conflit, une reconstruction débute en 1925, dont témoignent quelques façades art déco. Mais avec le second, Amiens est à nouveau détruite à 60 %. Sa physionomie va donc encore beaucoup changer.
D’après Wikipédia – A voir un jour
Chers lecteurs...
Ok, Dasola, lorsque j'aurai mon rendez-vous avec Brad Pitt, célèbre architecte, j'emmènerai quelques copines...
30 juin 2009
Château de Castelnaud (Dordogne)
Le château de Castelnaud est une magnifique forteresse médiévale.
Il domine la vallée de la Dordogne et se dresse en face du Château de Beynac, son rival lors de la guerre de Cent Ans.
La première mention connue du château de Castelnaud date de 1214 : Bernard de Casnac, puissant seigneur de Castelnaud, est un fervent défenseur de la foi cathare. Ce mouvement religieux se répand largement dans le Sud-Ouest de la France. Les « purs » rejettent tout attachement aux plaisirs terrestres et attendent la mort afin de se fondre en Dieu. Il réussit à garder son château, attaqué par Simon de Montfort qui mène la croisade contre les « Albigeois » (les cathares), mais la forteresse est brûlée en 1215 tard sur l'ordre de l'Archevêque de Bordeaux.
Le château est reconstruit dans le courant du XIIIe siècle. Le site continue à s'imposer comme l'une des principales puissances du Périgord. Une rivalité s'installe avec Beynac, son voisin.
En 1337, la guerre de Cent Ans éclate. Castelnaud soutient les Anglais, alors que les barons de Beynac sont favorables aux Français. En un peu plus d'un siècle, le château change sept fois de mains. En 1442, les Français l'emportent définitivement, les Anglais sont chassés de Castelnaud.
Les Caumont, héritiers du château, le reprennent et le reconstruisent. Les impératifs de défense demeurent. Castelnaud reste le centre du pouvoir de la seigneurie et les Caumont choisissent la religion réformée. Respecté et craint, la seule réputation du capitaine à qui ils en ont confié la garde, Geoffroy de vivans, empêchera toute attaque pendant les guerres de religion.
Mais les Caumont se détournent de ce château inconfortable. Il est peu à peu abandonné à la végétation… Il devient carrière de pierres au XIXe siècle.
Restauré depuis 1966, le château est aujourd’hui un musée de la guerre médiévale, très intéressant. Toutes sortes de pièces d'artillerie médiévale (reconstitutions ou pièces d’époque) sont exposées et commentées : des arbalètes, un engin à projeter de véritables javelots, l’ancêtre des mitrailleuses, des épées, hallebardes, armures, cottes de mailles…
On y apprend que la guerre biologique n’est pas une invention du XXe siècle : durant le siège des villes (pas seulement en France), il n’était pas rare de jeter parmi les habitants les corps de cadavres pestiférés…
Dernière visite 1996
29 juin 2009
Charles Barry
Sir Charles Barry (23 mai 1795 – 12 mai 1860) est un architecte britannique, notamment connu pour avoir entrepris la reconstruction du Palais de Westminster dans sa ville natale de Londres. Il a néanmoins à son actif de nombreux autres bâtiments ou jardins.
Né à Bridge Street, dans le quartier de Westminster, Barry reçut une éducation privée avant d'être mis en apprentissage auprès d'un agent immobilier. À la mort de son père, il hérita d'une importante somme d'argent qui lui permit de réaliser plusieurs voyages autour de la Méditerranée et au Moyen-Orient, de 1817 à 1820. Ses séjours en Italie lui firent découvrir l'architecture de la Renaissance, ce qui semble lui avoir inspiré sa vocation d'architecte.
Sa première commande importante lui vint en 1824, lorsqu'il remporta le concours visant la nouvelle Royal Manchester Institution qui visait à la promotion de la littérature, de la science et des arts, et qui fait aujourd'hui partie de la Manchester Art Gallery. C'est également dans le nord-ouest de l'Angleterre qu'il conçut la Buile Hill House de Salford (1825-1827) et deux églises à Manchester.
Suite à la destruction de l'ancien Palais de Westminster par un incendie le 16 octobre 1834, Barry remporta le concours pour la reconstruction en 1836, et s'y attela dès lors avec son collègue Augustus Pugin dans un style résolument néogothique. La Chambre des Lords fut terminée en 1847, et la Chambre des communes en 1852. Charles Barry participait parallèlement aux réflexions du comité pour la préparation de l'exposition universelle de 1851.
Source : Wikipédia
(de gauche à droite Houses of Parliament, High Clere Castle, Dulwich School)
Chers lecteurs...
BRAD PITT ARCHITECTE
Angelita : merci ! J'attends le jour et l'heure du RV !
MONUMENT VICTOR EMMANUEL
Alex Cessif : Moi j'aime pas du tout ! Pour Mickael... je reste profondément admirative de son génie musical. Pour le reste, je ne jugerai pas. Tout comme pour n'importe quel individu, quel qu'il soit. Chaque homme a une part diabolique en lui. Je détesterais être juré. Sur le sujet MJ, tu peux jeter un coup d'oeil sur l'article d'aujourd'hui dans Révolutions.
Pour ton blog... je réesserai avant de couper mon PC ce soir. Comme ça, foutu pour foutu, on verra bien : s'il me plante, ça ne sera pas grave.
CHATEAU DE NOIMOUTIER
Alex Cessif : Bonaguil ! Je l'ai sur ma liste d'articles à faire, bien sûr !
LE TEMPLE DU CIEL
Bienvenue Marketing Chine : Je rêve d'aller en Chine depuis toujours, je suis très fortement attirée par l'histoire et la culture chinoise. Je suis allée sur votre blog et j'ai adoré l'article sur l'expérience "ballon d'oxyde de carbone". Je mets un lien ici pour que mes lecteurs aillent voir ça. Impressionnant.

















